Le Docteur Sylvain CARLE est médecin dans le service de Gastro-entérologie.
Le Docteur Sylvain CARLE est médecin dans le service de Gastro-entérologie.
Déjà reconnu pour son expertise en neurochirurgie adulte, le Service national de Neurochirurgie du CHL complète son offre par la création d’un pôle d’excellence entièrement dédié aux enfants. Ce pôle, pensé pour relever le défi des pathologies neurochirurgicales pédiatriques complexes, unit spécialistes et innovations technologiques, afin de garantir aux enfants des soins spécialisés au Luxembourg.
Pour renforcer les compétences de son équipe, le CHL a récemment accueilli le Dr Nathalie Gilis, neurochirurgienne certifiée par la Société Européenne de Neurochirurgie Pédiatrique, et spécialisée notamment dans les craniosténoses ainsi que dans les interventions néonatales complexes. Forte de plusieurs années d’expérience dans un hôpital universitaire belge de référence, elle participe désormais à la prise en charge des cas les plus complexes au Luxembourg. « Chaque enfant mérite d’être pris en charge avec une expertise de haut niveau, ici au Luxembourg, sans devoir quitter le pays », insiste le Dr Gilis.

Dans les rares situations nécessitant encore un transfert (craniosténoses particulièrement complexes, spina bifida ouvert diagnostiqué in utero, tumeurs cérébrales rares…), elle accompagne personnellement l’enfant, collabore directement avec les équipes hospitalières étrangères et assure le suivi postopératoire au CHL.
En parallèle de son activité clinique, le Dr Gilis consacre ses recherches doctorales (PhD) à la caractérisation des tumeurs du système nerveux central chez l’enfant, projet soutenu par le Fonds Erasme (Belgique) via la bourse Félicien Tomme. « Les astrocytomes pilocytiques sont des tumeurs de grade I, réputées bénignes, pourtant certaines peuvent récidiver ou métastaser, ce qui questionne la définition d’une tumeur bénigne. Le but de ma thèse est d’en comprendre les mécanismes grâce à des analyses de l’ADN tumoral, en les corrélant aux données cliniques, chirurgicales et radiologiques. À terme, ces recherches pourraient permettre de développer des outils prédictifs de l’agressivité de ces tumeurs et d’adapter la prise en charge proposée, qui serait personnalisée à chaque tumeur mais aussi et surtout à chaque enfant. »

La filière de neurochirurgie pédiatrique du CHL a pour ambition d’offrir à chaque enfant une prise en charge complète et personnalisée. Chaque parcours de soins est conçu pour répondre aux besoins spécifiques de l’enfant et de sa famille.
Une équipe pluridisciplinaire - comprenant entre autres des neurochirurgiens pédiatriques, des pédiatres, des anesthésistes, des neuroradiologues, des oncologues et des spécialistes des soins intensifs - assure une coordination optimale, depuis la consultation initiale jusqu’au suivi postopératoire.
« Les enfants demandent une approche chirurgicale sur-mesure », rappelle le Dr Gilis. « Leur cerveau encore en plein développement, leurs réserves sanguines limitées et leur anatomie particulière nécessitent une expertise spécifique, un matériel adapté et une attention constante à chaque étape de l’intervention. Notre métier est multiple : il demande non seulement des compétences techniques pointues, mais aussi une grande capacité d’écoute et de soutien, surtout pour la prise en charge des enfants atteints de tumeurs. »

Le CHL est désormais en mesure de prendre en charge les pathologies neurochirurgicales pédiatriques, parmi lesquelles :
Elle ajoute : « Il est aujourd’hui établi que certaines craniosténoses peuvent avoir des répercussions sur le développement neurologique de l’enfant. Il est donc essentiel que les pédiatres et médecins traitants orientent rapidement les nourrissons présentant des asymétries crâniennes, même lorsqu’une simple déformation positionnelle est suspectée. »

Pour garantir la sécurité et l’efficacité de chaque opération, le CHL dispose déjà d’une infrastructure de pointe, comparable à celle des plus grands centres européens :
Un tel plateau technique, rare en Europe, constitue un atout majeur pour la prise en charge neurochirurgicale pédiatrique au Luxembourg.
Un réseau européen de référence pour les anomalies rares du développement: malformations et troubles du neurodéveloppement (TND).
Le nom ITHACA est acronyme pour Intellectual disability, TeleHealth, Autism and Congenital Anomalies et il fait allusion à l’Odyssée, comme une métaphore du long parcours diagnostic que vivent souvent les familles d’un enfant atteint d’une maladie rare du développement.
La mission du réseau ITHACA est d’améliorer l’accès au diagnostic et à la prise en charge thérapeutique.
Le réseau couvre non seulement la prise en charge postnatale , mais aussi le diagnostic prénatal.
Les syndromes malformatifs rares, la déficience intellectuelle et les autres troubles du neurodéveloppement rares, dont les troubles du spectre autistique rares.
Exemples : Malformations spina bifida/ dysraphismes de la moelle, malformations congénitales simples ou multiples, déficiences intellectuelles rares souvent syndromiques (syndrome Williams-Beuren, syndrome de Bardet-Biedl, syndrome de Rett, syndrome de Prader-Willi), embryopathie au valproate
Prise de contact via l’adresse mail : hubmaladiesrares@chl.lu
Siège de l’ERN ITHACA : Hôpital Universitaire Robert-Debré, Paris
Développement d’hôpitaux de jour et de collaboration pluridisciplinaire pour améliorer la prise en charge des patients atteints de malformations congénitales rares et de troubles du neurodéveloppement rares.
Etes-vous un professionnel de santé et souhaitez-vous être tenu informés des formations/journées à thème à venir dans le cadre de cet ERN ?
Vous pouvez en informer notre secrétariat à l’adresse hubmaladiesrares@chl.lu pour être ajouté à la mailing list.
Le Centre National PET au CHL a officiellement inauguré ce 15 décembre 2025 ses deux appareils PET-scanners (PET-CT) « Omni Legend » numériques de dernière génération, ainsi que son laboratoire chaud de radiopharmacie, en présence de Mme Martine Deprez, Ministre de la Santé et de la Sécurité sociale.
Opérationnels à 100% depuis mi-octobre, ces équipements ont déjà permis de réduire drastiquement les délais d’attente pour un rendez-vous, passant d’environ 1 mois à seulement 2-3 jours ouvrés. Chaque appareil peut désormais accueillir 20 à 35 patients par jour, soit une capacité allant jusqu’à 70 patients quotidiennement (répartis entre les différents hôpitaux partenaires).
Les salles d’injection et d’examen ont également été repensées pour offrir aux patients un cadre plus confortable et apaisant, grâce à une décoration murale soignée, un éclairage LED, une ambiance musicale et le renouvellement des fauteuils d’injection notamment.
Les scanners « Omni Legend » utilisent l’intelligence artificielle et une technologie de détection avancée pour être jusqu’à 2,5 fois plus précis que les PET-scanners numériques classiques. Ils permettent ainsi de repérer des lésions très petites, dès 0,5 mm, tout en limitant l’exposition aux radiations.
« Avoir deux PET-scanners identiques nous permet de maintenir notre activité sans interruption, même si l’un des appareils est en maintenance. Cela garantit une qualité d’image optimale pour tous les examens, et facilite les comparaisons en suivi thérapeutique. » - Christopher Bonnier, Responsable des ATM de radiologie du CHL.

Historiquement, le PET-scanner était réalisé à l’aide du traceur 18F-FDG, un analogue du glucose marqué au fluor-18 radioactif, qui permet de détecter des lésions consommant du « sucre ».
Ce traceur est employé dans environ 90 % des cas en cancérologie, pour le diagnostic et le suivi de nombreux cancers touchant presque tous les organes. Il peut également être utilisé dans certaines
maladies inflammatoires, infectieuses ou neurodégénératives (démences). >>
Aujourd’hui, même si plus de 80 % des examens PET-scanner restent réalisés avec le 18F-FDG, la technique s’est enrichie ces dernières années de nouveaux traceurs plus spécifiques, ciblant certaines maladies avec une meilleure précision.
Actuellement 6 traceurs sont déjà disponibles, dont certains sont désormais produits sur place au sein du nouveau laboratoire chaud de radiopharmacie du CHL. Parmi eux, le PSMA marqué au Gallium-68 permet par exemple le suivi plus précis du cancer de la prostate et l’identification des patients éligibles à une radiothérapie vectorisée au Lutétium, dont la mise en place pourrait être prévue courant 2026.
De nouveaux traceurs à venir élargiront encore le champ des applications du PET-CT. Leur arrivée renforcera nos capacités diagnostiques, notamment pour certaines pathologies cardiaques, comme l’ischémie liée à l’insuffisance cardiaque, ainsi que pour plusieurs cancers, tels que ceux du rein ou du sein. » - Dr Paul Jonard, Chef de service coordinateur du Centre National PET.
Le Centre National PET, hébergé au sein du Service de Médecine Nucléaire du CHL, reçoit des patients envoyés par tous les hôpitaux luxembourgeois (CHdN, HRS, CHL et CHEM) et un hôpital de la Grande Région (Arlon en Belgique), avec des créneaux dédiés pour les médecins nucléaristes de chaque établissement.
Depuis près de vingt ans, le centre mise sur la sécurité des soins, avec plusieurs certifications (ISO
9001 notamment), le déploiement d’un robot auto-injecteur (pour l’injection de radiotraceurs), mais également sur le confort des patients avec la modernisation des salles et équipements ainsi que de la logistique.







Le CHL a participé à la quatrième Journée Patient-Partenaire, organisée au Luxembourg, en réaffirmant son engagement à garder le patient au cœur de son système de soins.
À cette occasion, le CHL était représenté par un binôme soignant–patient-partenaire, illustrant concrètement la dynamique de partenariat développée au sein de l’institution. Le patient-partenaire, engagé dans le parcours de dialyse, a partagé son expérience vécue de la maladie chronique, mettant en lumière l’importance du dialogue, de la co-construction des soins et de la reconnaissance de l’expertise patient.
Cette journée a été l’opportunité d’échanges riches entre professionnels de santé, patients-partenaires, institutions et acteurs du système de santé. Les discussions ont porté sur les bénéfices du partenariat patient dans l’amélioration de la qualité des soins, la sécurité des patients, l’adhésion aux traitements et l’humanisation des pratiques.
La participation active du patient-partenaire de dialyse du CHL a permis d’illustrer de manière concrète la valeur ajoutée de l’implication des patients dans les projets d’amélioration continue des parcours de santé. Son témoignage a souligné combien l’expérience vécue constitue un savoir complémentaire indispensable à l’expertise médicale et soignante.
Par sa présence à cette quatrième Journée Patient-Partenaire, le CHL confirme sa volonté de partager le plus possible sa culture d’expérience patient comme un levier essentiel d’innovation, de qualité au bénéfice des patients et des équipes.

Le Centre National PET au CHL a officiellement inauguré ce 15 décembre 2025 ses deux appareils PET-scanners (PET-CT) « Omni Legend » numériques de dernière génération, ainsi que son laboratoire chaud de radiopharmacie, en présence de Mme Martine Deprez, Ministre de la Santé et de la Sécurité sociale.
Opérationnels à 100% depuis mi-octobre, ces équipements ont déjà permis de réduire drastiquement les délais d’attente pour un rendez-vous, passant d’environ 1 mois à seulement 2-3 jours ouvrés. Chaque appareil peut désormais accueillir 20 à 35 patients par jour, soit une capacité allant jusqu’à 70 patients quotidiennement (répartis entre les différents hôpitaux partenaires).
Les salles d’injection et d’examen ont également été repensées pour offrir aux patients un cadre plus confortable et apaisant, grâce à une décoration murale soignée, un éclairage LED, une ambiance musicale et le renouvellement des fauteuils d’injection notamment.
Les scanners « Omni Legend » utilisent l’intelligence artificielle et une technologie de détection avancée pour être jusqu’à 2,5 fois plus précis que les PET-scanners numériques classiques. Ils permettent ainsi de repérer des lésions très petites, dès 0,5 mm, tout en limitant l’exposition aux radiations.
« Avoir deux PET-scanners identiques nous permet de maintenir notre activité sans interruption, même si l’un des appareils est en maintenance. Cela garantit une qualité d’image optimale pour tous les examens, et facilite les comparaisons en suivi thérapeutique. » - Christopher Bonnier, Responsable des ATM de radiologie du CHL.

Historiquement, le PET-scanner était réalisé à l’aide du traceur 18F-FDG, un analogue du glucose marqué au fluor-18 radioactif, qui permet de détecter des lésions consommant du « sucre ».
Ce traceur est employé dans environ 90 % des cas en cancérologie, pour le diagnostic et le suivi de nombreux cancers touchant presque tous les organes. Il peut également être utilisé dans certaines
maladies inflammatoires, infectieuses ou neurodégénératives (démences). >>
Aujourd’hui, même si plus de 80 % des examens PET-scanner restent réalisés avec le 18F-FDG, la technique s’est enrichie ces dernières années de nouveaux traceurs plus spécifiques, ciblant certaines maladies avec une meilleure précision.
Actuellement 6 traceurs sont déjà disponibles, dont certains sont désormais produits sur place au sein du nouveau laboratoire chaud de radiopharmacie du CHL. Parmi eux, le PSMA marqué au Gallium-68 permet par exemple le suivi plus précis du cancer de la prostate et l’identification des patients éligibles à une radiothérapie vectorisée au Lutétium, dont la mise en place pourrait être prévue courant 2026.
De nouveaux traceurs à venir élargiront encore le champ des applications du PET-CT. Leur arrivée renforcera nos capacités diagnostiques, notamment pour certaines pathologies cardiaques, comme l’ischémie liée à l’insuffisance cardiaque, ainsi que pour plusieurs cancers, tels que ceux du rein ou du sein. » - Dr Paul Jonard, Chef de service coordinateur du Centre National PET.
Le Centre National PET, hébergé au sein du Service de Médecine Nucléaire du CHL, reçoit des patients envoyés par tous les hôpitaux luxembourgeois (CHdN, HRS, CHL et CHEM) et un hôpital de la Grande Région (Arlon en Belgique), avec des créneaux dédiés pour les médecins nucléaristes de chaque établissement.
Depuis près de vingt ans, le centre mise sur la sécurité des soins, avec plusieurs certifications (ISO
9001 notamment), le déploiement d’un robot auto-injecteur (pour l’injection de radiotraceurs), mais également sur le confort des patients avec la modernisation des salles et équipements ainsi que de la logistique.

Contact presse :
Nadine KOHNER, Chargée de communication: Kohner.Nadine@chl.lu
Dr SCHILTZ Isabelle a rejoint le service de Policliniques-Urgences adultes du CHL depuis le 17 novembre 2025 en tant que médecin spécialiste en médecine d’urgence.
Dr SCHILTZ est titulaire du diplôme en Médecine (Université de la Sorbonne, Paris, 2022) ainsi que de la spécialisation en médecine d’urgence (Université de la Sorbonne, Paris, 2023).
Elle a complété son cursus universitaire de spécialisation avec, notamment, les formations suivantes :
Avant de nous rejoindre, Dr SCHILTZ a exercé sa spécialité dans plusieurs établissements français.
Langues parlées :